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Méthotrexate et régime Seignalet : ce qu'il faut savoir

Méthotrexate et régime Seignalet : ce qu'il faut savoir

La question du méthotrexate alimentation se pose pour de nombreux patients atteints de polyarthrite rhumatoïde ou d'autres maladies inflammatoires traitées par ce médicament. Deux précautions sont bien établies : limiter fortement l'alcool, qui majore le risque pour le foie, et suivre la supplémentation en acide folique généralement prescrite avec le traitement. Une troisième règle passe avant toute question d'assiette : dans ces maladies, le méthotrexate se prend une seule fois par semaine.

Méthotrexate et régime Seignalet : compatibles ?

Aucune interaction connue n'oppose le méthotrexate alimentation hypotoxique : le régime supprime surtout le gluten, les laitages et les cuissons fortes. Ses partisans avancent qu'une alimentation anti-inflammatoire pourrait renforcer l'effet du traitement ; cela n'a pas été démontré. Supprimer les laitages impose en revanche de surveiller les apports en calcium, d'autant que la cortisone fragilise les os. Le site consacre aussi une page au méthotrexate et au régime Seignalet sous l'angle des anti-inflammatoires, et une autre au purpura et à l'alimentation hypotoxique.

Une prise par semaine, jamais tous les jours

Changer d'alimentation conduit souvent à réorganiser ses repas et ses horaires, et c'est à ce moment que les repères de prise peuvent se brouiller. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) rappelle, dans une information de sécurité adressée aux soignants, que pour les maladies inflammatoires le médicament doit être pris une fois par semaine uniquement : des prises quotidiennes par erreur ont entraîné des surdosages graves, parfois mortels, à domicile comme en établissement.

  • Fixer un jour : l'agence demande que le jour de la semaine soit choisi avec le patient et noté sur l'ordonnance et sur la boîte.
  • Garder ce jour même quand le menu change : le régime ne modifie ni la dose ni le rythme.
  • Connaître les signes d'alerte : bleus ou saignements inexpliqués, fatigue inhabituelle. En cas de doute sur une prise en trop, appeler sans attendre le médecin ou le pharmacien.

Réduire les traitements : une décision médicale

Réduire un jour les traitements est un espoir légitime, mais c'est une décision médicale, prise avec le rhumatologue au vu de l'évolution de la maladie. La cortisone, en particulier, ne s'arrête jamais brutalement : une diminution trop rapide expose à une insuffisance surrénalienne et à une rechute. Les pages consacrées au lupus et au régime Seignalet rappellent la même règle.

Paru le - Modifié le

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